Avant propos

Gaston Doumergue est président de la République et inaugure le boulevard Haussmann; la France se retire de la Sarre; Staline succède à Lénine;

Citroën installe sa première chaîne de montage ; le joueur Français René Lacoste remporte Roland Garros ; A la salle Gaveau à Paris le jeune violoniste Yehudi Menuhin alors âgé de 10 ans interprète avec brio la « symphonie espagnole » de Lalo ;

Roger Salengro Maire de Lille est le plus jeune maire d’une grande ville de France et tente de réorganiser et moderniser la politique sociale générée par Gustave Delory son prédécesseur ; Jean-Baptiste Lebas Maire de Roubaix érige la piscine de Roubaix aujourd’hui musée d’art et d’industrie.

Le joueur français R. Lacoste remporte Roland Garros

Le jeune violoniste Y. Menuhin, 10 ans, séduit le public parisien.

Un demi-siècle après son invention par Graham Bell, le téléphone prend une nouvelle dimension : il rejoint désormais l’Amérique au Vieux Continent. Des câbles traversent désormais l’Atlantiques et permettent de communiquer au-delà de l’océan.

1927, Création du club de Lille

Charte n° 2575 

Le 17 mars 1927 il y avait alors neuf clubs de Rotary en France. Quinze rotariens parisiens conduit par le gouverneur Marcel FRANCK rencontraient à Lille quinze rotariens lillois en gestation un peu éberlués peut-être de leur propre décision, très interrogatifs en tout cas.

A cette époque, il était malaisé de faire comprendre les buts du Rotary. « Qu’était-ce que ce nouveau groupement disait-on qui demande une cotisation et qui ne promet rien ? » (phrase retrouvée dans les archives du club).

La réunion fut organisée sous forme de déjeuner au Royal Hôtel. La délégation parisienne était composée de Maurice DUPERREY qui deviendra le seul Français jamais Président du Rotary International, HEUDEBERT, LONGUET, Pierre VERSILLE, CH POLANSKI et REVENEL.

 

Rotary fanion ParisFanion du Rotary club de Paris  Maurice Duperray Maurice Duperrey fut président du Rotary International 1937-1938

 

Les lillois furent séduits par l’idéal rotarien et décidèrent de créer un club et de se réunir tous les mardis au cours d’un déjeuner qui se tiendrait au Royal Hôtel.

Le bureau fut désigné avec Jules WACRENIER comme Président et Edouard CASTELIN comme secrétaire. Les membres fondateurs étaient :

R. BRUNG.CAHENR. CASSIN

G. CHAVET

M. DAVIDM. ENGRANDJ. FREVAL

L. GOOSSENS

L. GUILLAUMEPatrick LE BLANE. LIBERT

V. NETOUSEK

Henri NEUPierre PRUVOSTtH. ROUSSEAU

P. ROUZE

P. SQUIREG. VAN DEN HEEDE

Hélas à l’heure où j’écris, nul n’est là pour porter témoignage mais très vite un jeune qui sera le benjamin du nouveau club Roger GHEVART se joignit à eux. Son caractère ouvert, son tempérament hardi lui valurent d’être nommé secrétaire de la commission des Fêtes. Il n’y ménagea ni son temps ni sa peine ni son enthousiasme et Jules WACRENIER disait : «  toutes les fêtes organisées par lui, s’avérèrent des réussites ». 

Comment furent recrutés ces membres, Pierre PRUVOST qui fut par la suite professeur de géologie à la faculté des sciences de Paris la raconte ainsi :

« C’est un ingénieur Directeur Général des Mines de Marles, Paul LECONTE, devenu membre du club de Paris alors qu’il était professeur à l’Ecole Centrale qui le rencontra et le pressa de créer un club à Lille. Il fallait être 12 à cette époque. PRUVOST tendit la main à un collègue de la Faculté de droit de l’Etat, René CASSIN qui devait devenir une personnalité mondiale Prix Nobel de la Paix et un des premier compagnon du général De GAULLE. A la Faculté Catholique le chanoine DAVID donna son acceptation. PRUVOST s’est alors tourné vers l’industrie. Alfred THIRIEZ lui envoya le jeune Patrick LE BLAN. En ce qui concerne les grands brasseurs, l’un d’eux dit : »je ne viendrai pas, mais je vous enverrai mon secrétaire, Edouard CASTELIN. ». PRUVOST ajoute : » c’est le plus beau cadeau qui ait été fait au club de Lille ».

J’ai rencontré un industriel particulièrement libéral et d’esprit ouvert, un roc de foi, Henri NEU qui n’a pas hésité. Nous avons eu également les grands commerçants de Lille qui sont venus comme Jules WACRENIER. Cela s’est borné là.

C’est vous dire qu’il y avait un climat social particulier. Nous étions fortement suspectés de franc-maçonnerie. Le plus grand succès que j’ai eu, c’est d’avoir eu le chanoine DAVID. Il est resté un mois… puis il a été prié de donner sa démission.

La période de démarrage a été particulièrement dure et si nous n’avions pas trouvé WACRENIER, je ne sais pas si le club se serait fait.

Tel est le récit de Pierre PRUVOST.

J’ai fait allusion à Edouard CASTELIN qui fut le premier secrétaire et le second président. Disparu hélas trop tôt en 1936 il laissa un souvenir impérissable à tous ceux qui le connurent et notamment à l’écrivain.

Jules WACRENIER a dit de lui : «  c’était un ami aussi modeste que cultivé. Il avait l’esprit fin et acéré, ses comptes rendus étaient un véritable régal. La plus grosse perte que nous avons subie du fait de la guerre fut celle de son cahier de procès-verbaux lesquels étaient une mine de l’esprit.

Pierre CREPELLE ajoute : » ses comptes-rendus étaient un véritable régal de l’humour. Nous étions bien mis en boite les uns et les autres mais ceci avec tant d’esprit ».

Marcel SENLIS dira : »le festival de l’esprit de CASTELIN qui fut la cheville ouvrière du Rotary à son origine… ».

Je citerai plus longuement Jean CARONI dans le discours prononcé aux funérailles d’Edouard CASTELIN tant il m’apparaît nécessaire d’exalter le souvenir de cet homme qui laissa un souvenir aussi exceptionnel.

«  Depuis le temps où vous fondiez avec quelques amis le Rotary à Lille, vous vous êtes identifié à lui à son idéal. Vous étiez fait pour lui et nous savions bien qu’un jour, vous feriez honneur à notre ville en prenant la direction d’un district français car vous étiez promis à la destinée de ceux qui guident pour mieux servir. Secrétaire du club puis Président puis de nouveau Secrétaire que vous importait le poste.

Heureux celui que le ciel a comblé de ses dons et qui les répand en toute simplicité sur ses amis.

Chaque semaine régulièrement sans jamais vous lasser de la tache, vous nous donniez un petit chef d’œuvre d’esprit et d’intelligence vous prêtiez votre esprit et vos vues personnelles pour donner une nouvelle perspective du même sujet.

Votre esprit était clair, mesuré, indulgent généreux. Appliqué aux disciplines des humanités, vous aimiez tout autant l’exactitude scientifique.

Vous étiez le meilleur rotarien d’entre nous, LE véritable rotarien car vous ne vous sépariez jamais l’idéal du réel et cet idéal, vous le présentiez avec simplicité. Notre club est votre œuvre, vous étiez de ceux qui ont pu insuffler un esprit français, mieux, un esprit latin, à cette union internationale qu’est le Rotary. Vous nous disiez qui si l’on veut faire œuvre internationale, il faut s’unir à d’autres qui ne se sentent pas comme nous. C’est l’essence et le caractère même de toute action internationale, mais vous vouliez que la pensée française puisse dire son mot pour guider l’action rotarienne dans le Monde. Ainsi votre action avait porté notre pensée dans les clubs belges et anglais, on vous avait traduit en Anglais, en Allemand et hier, le club de Sofia vous félicitait. » 

Dès 1927, Henri NEU décide Jean CARONI et Pierre CREPELLE à entrer au club, lui apportant un supplément d’âme. Cette entrée, d’après ce que rapporte Jean CARONI, fut presque comminatoire. Henri NEU, avec toute la foi qui était la sienne, leur dit simplement : « Le Rotary vous apportera beaucoup, vous apporterez au Rotary. ». Rarement prophétie s’est plus pleinement vérifiée. Jean CARONI, à son tour, intronise Fabien RATEAU, son concurrent et ami.

Ensuite, chaque année, le Rotary suscite de nouvelles vocations. Le nombre de ses membres augmente peu à peu.Certains rentrent, d’autres s’en vont. Les pas étaient encore hésitants. Citons parmi les nouveaux venus,qui restèrent fidèles : Raoul FOUCART, Roger COUTANT, Emile Van de PUTTE, Albert THESIO, Pierre BARRY, René FINET, Charles BOUCHERY, Jules BARTHEL.

A WACRENIER et CASTELIN succédèrent à la présidence : J VANVERTS, Francis DECAUX, père d’Alain, Pierre LOMBREZ, Fabien RATEAU, Pierre CREPELLE et Jean CARONI, qui tous deux conservèrent deux ans la Présidence, Pierre PRUVOST, Marcel SENLIS. Pierre FAIDHERBE était Président à la déclaration de la guerre et conservera nominalement le poste jusqu’en 1946.

Rappelons également le nom de CAULLET, banquier, excellent camarade. Il était officier de réserve et tomba au champ d’honneur en 1940. Il excellait dans ses exposés mensuels sur la situation financière du pays.

L’action sociale du club se manifesta dès le début par l’aide aux œuvres des Mères abandonnées qui existait alors à Mons-en-Baroeul. De plus, grâce à la générosité du club de Vichy, le club put envoyer chaque année gratuitement en cure un enfant de moins de quinze ans.

Sur le plan international, le club de Folkestone nous proposa en 1930 de devenir son club contact, ce qui fut accepté avec enthousiasme. Leur Président RONCO, qui était consul d’Italie, vint à Lille accompagné d’une nombreuse délégation.Un courant de sympathie naquit de ce premier contact et les deux clubs désignèrent chacun un correspondant permanent afin d’assurer une liaison continue. Folkestone désigna Harry HICKINGBOTHAM, qui remplit sa tâche jusqu’à son décès 30 ans plus tard.

Lille choisit Pierre CREPELLE, qui, durant 50 ans, fut fidèle à son engagement et est encore heureusement parmi nous. Inutile de dire que les échanges se sont perpétués depuis, et que jamais une année ne se passa sans rencontres réciproques.

Avec nos amis belges, les premiers contacts nous conduisirent à Gand, Tirlemont et Louvain, mais ce fut définitivement avec Gand que les liens se nouèrent, et ce dès la fin de 1930. Ils n’ont jamais cessé depuis et nous voudrions rappeler ici les noms de MAGNEL et STORRER, qui, parmi beaucoup d’autres, devirent de véritables amis.

Comment se déroulaient les déjeuners : des conférences de Pierre PRUVOST, de René CASSIN, d’Henri NEU, le Saint du club, les trois minutes d’Eugène GROS, beau-père de FINET, qui parlait d’une industrie encore mystérieuse, l’électronique. CHAVET exposait les avantages de la vente à crédit, guère pratiquée à cette époque. Ajoutons-y le tour d’horizon de Pierre LOMBREZ et le festival d’esprit d’Edouard CASTELIN.

J’ai retrouvé, dans d’anciennes archives, une intervention de Roger GHEVART, relatant des faits ou des écrits de cette lointaine époque et ne résiste pas au plaisir de la livrer in extenso. Elle reflète l’ambiance d’alors, d’un club enthousiaste dans sa juvénilité :

« Le Rotary, pour moi, c’est l’incarnation même de l’Amitié ! Cela a transformé ma vie, véritablement illuminée, et je vous assure que je suis infiniment heureux de pouvoir vous le dire aujourd’hui.

Quand on a été rotarien et surtout quand, comme moi, on a eu la chance de l’être très jeune, on en est marqué de façon extrêmement bénéfique. Un petit souvenir ! C’est une histoire amusante :

Cela se passait au Royal Hôtel. Nous avions fondé un petit orchestre, que nous avions baptisé le Royal Band. C’était le Consul d’Amérique, Paul CHAPIN SQUIRE, qui jouait du piano, sa femme et moi-même jouions du saxophone et un autre de nos amis tenait la batterie. Nous avions amené notre orchestre sans prévenir l’hôtelier, et à 9 heures, il y a vait des clients qui s’apprêtaient à dormir. Nous avons dit à l’hôtelier : « tâchez de les faire changer de chambre ». Eh bien, il les a fait monter d’un étage !… »

On vous a parlé souvent ici d’Edouard CASTELIN. J’ai eu le grand bonheur d’être son ami. J’ai retrouvé, dans mes archives, la petite causerie qu’il nous a faite sur l’amitié en 1932. Je vous demande la permission de vous en lire quelques extraits :

« Un Ami, a dit quelqu’un, est un homme que l’on continue à fréquenter bien qu’on le connaisse parfaitement »

C’est OVIDE, lorsque exilé par AUGUSTE et abandonné de tous ses amis, qui disait avec mélancolie :

« Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d’amis, mais si le temps se couvre de nuages, tu seras seul ».

« C’est de ces amis-là qu’on a pu dire dans le même ordre d’idées, mais avec moins de poésie qu’ils « sont comme des parapluies. On n’en a jamais sous la main quand il pleut ».

« L’Amitié, a dit le plus grand orateur du siècle dernier, est le plus parfait des sentiments de l’homme parce qu’il est le plus libre, le plus dur et le plus profond. C’est une rare et divine chose ».

Et la BOETIE, dont l’amitié avec MONTAIGNE est demeurée célèbre, avait dit avant lui « l’Amitié est un nom sacré. C’est une chose sainte ».

Et CICERON compare une vie sans amitié à un monde sans soleil.

« C’est que l’homme a soif d’affection et son désir d’aimer et d’être aimé, en dehors de toute conception charnelle, est si fort qu’à défaut de le rencontrer parmi les humains, il va jusqu’à reporter sur des animaux, familiers et caressants, ce besoin inné d’attachement ».

« Un Ami, un Ami ? Savez-vous ce que c’est ? C’est un être qui ne doute jamais de vous. Un Ami, c’est un être qui ne vous demande rien et qui prêt à tout vous donner. Un Ami, c’est un Terre-Neuve qui se jette à l’eau pour vous repêcher . Un Ami c’est un chien qui saute à la gorge de ceux qui vous attaquent. Un Ami, c’est un être clairvoyant qui a le courage de vous dire : tu as fait mal. Un Ami, c’est un coeur large qui oublie et pardonne ; Un Ami, c’est un être qui se compromet pour vous servir. Un Ami, c’est la perle au fond des mers ». 

AMIS VIVANTS OU ETES VOUS ?

De nombreuses conférences internationales ou conventions du Rotary eurent lieu en Europe à cette époque. Plusieurs lillois, notamment, participèrent à la Convention Internationale de Vienne (Autriche).

Je voudrais cependant citer plus particulièrement celle de Venise, en septembre 1935.

Les Rotariens Européens décidèrent d‘en souligner l’ampleur en affrétant le « Champollion », un des plus grands navires effectuant alors les premières croisières en Méditerranée.

Embarqués à Marseille, 200 rotariens français, dont 6 lillois, firent escale et visitèrent successivement Rome, Naples, Pompéi, Amalfi, Venise, Dubrovnik, Cettigne, la Sicile avec Catane, Taormina, Messine. L’impact du Rotary sur le plan mondial était déjà suffisamment important pour qu’il fût reçu en tant que tel par le Duce de Rome.

Le Président International JOHNSON, entouré de Maurice DUPERREY, Marcel FRANCK et Ulysse FABRE pour la France, de FRANGIALLI et du Général PICIONE pour l’Italie, de BOHLER et Robert BURGERS pour l’Allemagne, d’Herbert SCHOFFIELD pour le Royaume-Uni, se retrouvèrent à Venise. Le monde, et singulièrement l’Europe, vivaient déjà une période troublée. La guerre d’Ethiopie était commencée.

On lira la résonance de ces moments difficiles par cet extrait retrouvé d’un discours de Robert BURGERS, notre camarade de Cologne :

« Le Rotary, dans sa capacité en tant qu’organisme et en tant qu’organisation, ne doit chercher à s’immiscer ni dans les formes du gouvernement, ni dans les systèmes politiques, ni dans les écoles philosophiques. Ce sont là des choses qui sont le privilège du peuple de chaque pays qui doit décider pour lui-même, et les Rotariens comme citoyens partagent volontiers ce devoir et jouissent de ce privilège. Comme individu, les Rotariens sont intéressés d’une façon vitale à toutes ces choses.

Le Rotary y est intéressé en ce qu’il forme cette sorte de citoyens. Il ne lui dit pas quel sera son devoir dans telles circonstances. Il doit appliquer les principes rotariens aux problèmes nationaux et internationaux comme il a appris à les appliquer à son club, dans sa profession et dans sa communauté. Le Rotary n’est pas un lieu où l’on amène les affaires du monde en vue d’une solution, mais un lieu où l’on prépare les hommes à accepter les charges de la vie, où on les stimule à les accomplir ».

SCHOFFIELD disait, et cela nous donne aujourd’hui une idée du développement auquel était déjà parvenu le Rotary International en 1935 :

« J’ai eu le privilège singulier le grand bonheur de bénéficier de l’amitié personnelle de notre fondateur, Paul HARRIS. J’ai passé bien des heures avec lui, et j’ai apprécié l’hospitalité de sa maison. Bien des fois, j’ai eu l’occasion de l’écouter et je crois que sur aucun argument il ne n’est exprimé avec tant de vivacité et avec tant de franchise que sur son étonnement en face du développement qu’a pris son idée originelle du Rotary ». 

Si, il y a 25 ans, on lui avait demandé quelles étaient ses idées sur le développement de l’Association, si on lui avait demandé quelle serait à son avis la force numérique du Rotary en 1935, dans combien de pays il aurait pénétré, combien de clubs se seraient constitués, quelles activités le Rotary aurait affrontées, quelle fonction il aurait exercée dans la vie sociale, comment il aurait fait sentir son influence sur des villes, des nations, des gouvernements et surtout sur les hommes et qu’il eût essayé de répondre à ces demandes, aurait-il eu la témérité de prévoir quelques chose qui s’approchât d’une façon ou d’une autre des résultats que l’on a obtenus. Lui le premier, naturellement, aurait répondu négativement à ces demandes et je pense qu’à quiconque étudie le Rotary, il apparaît de la façon évidente que personne, même pas le plus perspicace des hommes, pas même le plus implicite des penseurs, des administrateurs et des hommes d’Etat, n’aurait pu prévoir qu’un mouvement commencé dans un petit groupe d’hommes de la ville de Chicago, il n’y a qu’un quart de siècle, aurait atteint les proportions dont vous et moi sommes les témoins aujourd’hui».

 

 

Notre club se développait et un phénomène qui ne s’était manifesté que timidement avant la guerre, s’élargissait : la création de nouveaux clubs, au début tous filleuls. Lille fut directement à l’origine de la naissance d’Amiens, Dunkerque et Valenciennes en 1938, Douai et Cambrai en 1947, Béthune en 1950, Roubaix-Tourcoing en 1954 , Armentières en 1955, Lille Nord et Lille Sud en 1960.

.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *